Temnothorax unifasciatointerruptus Forel

Section où le professeur Henri Cagniant lance les sujets de discussions de son choix.
Henri Cagniant
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Temnothorax unifasciatointerruptus Forel

Message par Henri Cagniant » lun. 9 mai 2011 12:43

Temnothorax unifasciatointerruptus (Forel, 1874) bona species ?.

Leptothorax tuberum unifasciato-interruptus Forel, 1874
variété d'unifasciatus Bondroit, 1918
synonyme junior d'unifasciatus Kutter, 1977
Leptothorax rougeti Plateaux, 1981 et 1984

Syntypes examinés:
6 ouvrières de Vaux (Vaux sur Morges, Canton de Vaud, alt. 500 m; Suisse. "Sous l'écorce d'un cerisier"; pas de date). Les 2 épingles portent une étiquette marquée "Typus".
Il s'agit de la série-type, référencée lors de la description effective du taxon (Forel, 1915:23 ouvrière; :25 mâle; dans une clé). En 1874 (première citation du nom) il ne donne pas de description.

Matériel nouveau:
9 ouvrières, 1 reine ailée, 5 mâles. L. Plateaux leg.
Origine: Forêt du Lubéron (84), mars 1975; G. Délye leg.
Colonie mise en élevage par Plateaux sous le n° D195.

Nouvelle description

Ouvrière: Long. corps: 2,7 - 3,2 mm. Long./larg. tête=1,13-1,36; Long.scape/larg.tête=0,79-0,81; ind.épines=1,45-1,89, moyenne:1,650 pour 9 individus mesurés.
Tête brun-roux, l'avant plus foncé; tronc et pétioles un peu plus clairs. Mandibules, scape, premiers articles du funicule et pattes fauve roussâtre, massue rembrunie. Premier tergite du gastre en majeure partie jaune-roux avec une mince bande d'un brun rougeâtre au bord postérieur, ne s'étendant pas sur plus d'1/3 du segment; la limite avant de cette bande est floue, un peu sinueuse et dessinant chez 2 individus une sorte d'encoche médiane. Les autres tergites sont jaune clair, à peine soulignés de brun à l'arrière. Sur le premier sternite, la bande n'est représentée que par un mince liseret ou même s'efface.
Tête, tronc et pétioles réticulés-ponctués, sans plage lisse; quelques fines rides en long, agencées en mailles par places, entre les arêtes frontales, sur les joues, au niveau des épaules et sur les flancs; ces rides se voient surtout sur les grandes ouvrières mais se distinguent cependant mal de la ponctuation de base.
Épines aussi longues que leur intervalle basal, allant en s'écartant, un peu incurvées en lame de faux. Pétiole bi-anguleux ("en marche d'escalier"); l'angle antérieur est droit, le sommet assez large, souligné d'une carène et carré vu de dessus.

Reine (inédite): Long. corps: 3,75 mm. Comme l'ouvrière pour la coloration; la bande du gastre est plus large (1/2 du tergite) mais toujours peu foncée, sa limite antérieure floue. Tête ridée en long, les rides bien distincte de la réticulation de base, en mailles sur les côtés du front et sur les joues. Scutum finement ridé en long, scutellum quasi lisse en entier. Épines triangulaires, petites. Ailes légèrement enfumées.

Mâle (inédit): Long. corps: 2,4 - 2,6 mm. Tête brun roussâtre à brun noirâtre; alitronc de même; mandibules, pétioles et majeure partie du 1er sternite brun clair à jaune-roux, le tiers postérieur plus foncé. Massue, tibia et fémur sont plus ou moins rembrunis. Ailes enfumées.
Tête réticulée-ponctuée; alitronc et pétioles à peu près lisses dessus (quelques traces de réticulation sur l'avant du scutum, entre les sillons de Mayr qui sont très nets). Flancs à peu près lisses. Propodeum réticulé ainsi que les pétioles, le postpétiole devient lisse au sommet. Propodeum anguleux ou oblique en vue de profil, caréné mais sans épines; sa face dorsale est plus longue que la postérieure. Nœud pétiolaire bas, brièvement arrondi au sommet.
Genitalia: Plaque sous génitale triangulaire. Valve moyenne avec un digitus long, mince, recourbé, rembruni au bout. Valve interne à beccus assez court, un peu recourbé; rictus anguleux.

Différences notables avec T. unifasciatus (Latreille, 1802):
Chez l'ouvrière et la reine, la bande du gastre est plus large, plus foncée et bien délimitée; sur le 1er sternite, la bande reste visible. La reine d'unifasciatus est en général plus sombre.
Chez le mâle: ailes hyalines; propodeum parfois subépineux. Digitus de la valve moyenne plus court, plus épais, non rembruni.
Bondroit (1918) redécrit T. unifasciato interruptus d'après Forel; il annonce que les épines sont "courtes". Mesurées sur les types, on constate qu'elles sont en fait très variables (indice=1,08 à 1,50; moyenne=1,350; n=6).

D195 rappelle aussi T. unifasciatus cordieri (Bondroit, 1918) de Corse:
Celui-ci montre des colorations plus chaudes; la bande du gastre est large comme au moins le tiers du tergite 1; elle est bien délimitée et de teinte chocolat. Les épines sont développées (indice=1,25-1,75; moy=1,537; n=12). Les ailes du mâle sont hyalines, les genitalia de type unifasciatus.
Par des croisements entre mâles unifasciatus des Eyzies (24) et des reines Corses, Plateaux (cité par Casevitz Weulersse, 1990:417) a obtenu des colonies "à développement relativement intense et rapide. L'une des sociétés a produit des sexués de façon normale... l'autre étant morte accidentellement en hivernage. Ces faits ... plaident pour la conspécificité des deux formes". Plateaux précise cependant que "l'élevage n'a pas assez duré pour que je sache si les hybrides ont ou non des problèmes réduisant leur reproduction".
Au vu de ces résultats, nous considérons cordieri comme la ssp. corse d'unifasciatus.

Expériences d'hybridations concernant D195:
Des hybrides interspécifiques sont documentés dans le genre Temnothorax en élevage (Plateaux 1976, 1977, 1978, 1979, 1981, 1984). Par exemple, dans les sociétés issues du croisement T. parvulus x T. lichtensteini, les ouvrières hybrides sont vigoureuses mais se battent entre elles; léchages et échanges de nourriture demeurent rares; elles élèvent de nouvelles ouvrières, des mâles et quelques reines mais celles-ci ont moins d'ovarioles que chez les reines des souches parentes, n'essaiment pas et ne sont pas fécondées. Seifert (1999) observe dans la nature, que les reines de T. albipennis peuvent s'accoupler avec des mâles hétérospécifiques, conduisant à la fondation réussie d'une colonie hybride. Le phénomène n'est pas rare. Des difficultés surviennent à la formation des gamètes chez les reines F1; en outre, des facteurs sélectifs épigénétiques s'avèrent défavorables.
En résumé, les colonies hybrides souffrent d'handicaps divers; ces mécanismes, avec d'autres (préférences écologiques, horaires d'essaimage) visent à préserver l'isolement entre les espèces.

L.Plateaux a testé l'hybridation de D195 avec T. unifasciatus (Plateaux, 1981 et 84), en mettant en présence des mâles D195 (appelés alors L. rougeti) et des reines T. unifasciatus. Il m'écrit:" Les quelques sociétés hybrides obtenues ont produit de nombreuses ouvrières, surtout petites, mais ont manifesté une très grande difficulté à élever des gynes ce qui est le signe d'un handicap sérieux pour le mélange des 2 formes et me pousse à les distinguer au niveau spécifique". Des mâles ont été obtenus dans ces sociétés; il sont similaires à ceux d'unifasciatus, à ailes hyalines, mais sont relativement grands (Long. coprs=2,8 à 3,1 mm). Les ouvrières hybrides présentent des phénotypes variés, certaines plutôt unifasciatus, d'autres plus proches des celles de D195.

En conclusion, il nous apparaît qu'un faisceau de données militent pour confirmer que T. unifasciatointerruptus Forel est différent de T. unifasciatus au niveau spécifique. Une forme hybride accidentelle n'aurait pu perdurer de l'époque de Forel à 1975. Il importe donc de la retrouver afin de confirmer définitivement son existence et d'élucider plus précisément son statut taxonomique.
J'incite donc tous les collecteurs de notre Association à rechercher T. unifasciatointerruptus en prospectant les régions susceptibles de l'abriter: Lubéron, Ventoux (nous avons des exemplaires du Jas du Mourre (84), 22/07/1975 P. Du Merle leg; L.Plateaux leg.), ainsi que Baronnies, Montagne de Lure, Plateaux de Valensole. Prospecter en particulier de juin à août pour avoir les mâles à ailes enfumées et si possible, noter les horaires d'essaimage. Forel (1874) signale unifasciatointerruptus du Valais (St Maurice, Sion) et du Tessin (Mendrisio, Monte Ceneri).

Remerciements:
Ils vont tout particulièrement à Mr B. MERZ, conservateur de la Collection A. Forel au MHN et MHS de Genève (communication des types).
A Mr Y. GERARD, conservateur de la Collection J. Bondroit IRSN de Belgique, Bruxelles (communication du type de L. cordieri rougeti).
Les photos sont dues au talent de notre ami C. LEBAS.
Cette étude a été entreprise à l'initiative de mon collègue L. PLATEAUX qui, pensant que l'on avait affaire à une bonne espèces, m'a communiqué tous les exemplaires de ce Temnothorax.

Bibliographie:
Bondroit J.-1918. Les fourmis de France et de Belgique. Annales de la Société entomologique de France. 87:1-174.
Casevitz-Weulersse J.-1990. Étude systématique de la myrmécofaune corse (H.F.). Bulletin du Muséum national d'Histoire naturelle, Paris. 12:135-163 et 415-442.
Forel A.-1874. Les Fourmis de la Suisse. Neue Denschiften der allgemeinen Schweizerischen Gesellschaft für die gesemmten Naturwissenchaften. 26:1-447.
Forel A.-1915. Fauna insectorum helvetiae. Hym. Form. 77 pp.
Plateaux L.- 1976. Hybridation expérimentale de deux espèces de Fourmis Leptothorax. Archives de Zoologie expérimentale & générale. 117:255-271.
Plateaux L.- 1977. L'isolement reproductif de quelques fourmis du genre Leptothorax. Proceedings of the 8th International Congres of the IUSSI, Wageningen, The Nederland:130-131.
Plateaux L.- 1978. L'essaimage de quelques Fourmis Leptothorax: Rôles de l'éclairement et de divers autres facteurs. Effet sur l'isolement reproductif et la répartition géographique (2e partie). Annales des Sciences Naturelles, Zoologie, Paris. 20:165-192.
Plateaux L.- 1979. Polymorphisme ovarien des reines de fourmi Leptothorax, variations interspécifiques, infériorité d'hybrides interspécifiques. Archives de Zoologie expérimentale & générale. 120:381-398.
Plateaux L.- 1981. Déséquilibre des Sociétés hybrides de fourmis Leptothorax. Assemblée générale de la section française de l'UIEIS, Toulouse: 108-111.
Plateaux L.- 1984. L'isolement reproductif chez les Fourmis Leptothorax (H.F.).Revue de la Faculté des Sciences de Tunis. 4:215-234.
Seifert B.- 1999. Interspecific hybridisation in natural populations of the ants by example of a regional fauna (H.F.). Insectes Sociaux. 46:45-52.

Photos (C. Lebas)

- Ouvrière de T. unifasciatointerruptus vue dorsale; remarquer la bande du gastre.
D195_dorsal_ouvriere_20_05_1976_taxo.jpg
ouvrière en vus dorsale
- Les types de la collection L. Forel avec des étiquettes visibles écrites de la main de Forel.
002.JPG
Les types reçus
- Comparaison des ouvrières vues de profil; T. unifasciatus en haut avec la bande sur le gastre bien plus large.
comparaison_ouvrieres.jpg
Comparaison des ouvrières
- Comparaison des mâles: T. unifasciatus à gauche, sombre mais ailes hyalines.
comparaison_males.jpg
Les mâles
- Comparaison des reines; T. unifasciatus en haut.
comparaison_reine.jpg
Comparaison des reines

Rumsaïs Blatrix
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Re: Une espèce à ajouter à la faune de France

Message par Rumsaïs Blatrix » lun. 9 mai 2011 23:52

Et quel critère serait le plus fiable pour les distinguer de T. albipennis?

Henri Cagniant
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Re: Une espèce à ajouter à la faune de France

Message par Henri Cagniant » mar. 10 mai 2011 06:38

C'est une bonne question qui devait être et sera abordée dans un autre article (pour discuter albipennis=rougeti?); mais puisque vous le demandez, voici:
Chez abipennis ouvrière:
La bande s'atténue presque totalement au milieu mais devient plus large sur les côtés, si bien qu'il y a une large lunule jaune sur le gastre alors qu'ici elle est étroite mais à peu près homogène; les épines sont plus courtes (indice=1,28-1,46). Le noeud du pétiole est moins haut et un peu plus massif. La tête est visiblement plus sombre que le tronc.
La reine albipennis est foncée, avec un pétiole comme l'ouvrière.
Le mâle a le propodeum arrondi (sur les exemplaires dont je dispose; mais ce caractère est variable); ses ailes sont à peine enfumées (d'où le nom).

Christophe Galkowski
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Re: Une espèce à ajouter à la faune de France

Message par Christophe Galkowski » jeu. 12 mai 2011 09:52

J’ai une question concernant les types d’ unifasciato-interruptus.
Un type est un spécimen à partir duquel un taxon est décrit. Dans sa description de unifasciato-interruptus, Forel (1874) cite la provenance du matériel du Tessin (Monte Cenere, Mendrisio) et du Valais (Sion, St Maurice).
Il ne cite pas d’exemplaires du canton de Vaud ayant servi à la description de ce taxon.
En réalisant la révision des Solenopsis de Bernard, on a été confronté à un problème similaire. Dans la collection Bernard, certains individus considérés comme des types (par qui ?) avaient en fait été récoltés parfois plus de 10 ans après la description du taxon ! Nous avons alors choisi de rejeter ce matériel et de ne garder comme « types » que les spécimens dont la date de récolte et le lieu de récolte correspondaient à ce qui était écrit dans la description du taxon.
Selon le Code International de Nomenclature Zoologique, si le type est perdu un néotype peut alors être désigné. Selon l’article 75.3.6 du Code, le néotype doit provenir de la localité qui a fourni le type d’origine du taxon. C’est pour cela que nous avons récolté les Solenopsis de Brive afin de désigner le néotype de fugax.
Il n’y pas eu, à ma connaissance, d’article désignant un néotype de unifasciato-interruptus, alors les exemplaires de la collection Forel du canton de Vaud ne devraient-ils pas au mieux être considérés comme douteux ?
Il y a des choses pas nettes dans la collection Forel : dans le cas de Temnothorax luteus, la description originale donne les localités « Grand Salève et Tessin ». Ce sont deux localités différentes : Grand Salève est au sud de Genève et le Tessin un canton italien de Suisse. Le « type » de luteus présenté dans la collection Forel provient de Dieulefit (néotype désigné par Schulz et Verhaagh). Mais la fixation de ce néotype n’a jamais été publiée et l’article 75.3.6 du CINZ n’a pas été respecté : donc ce type doit être rejeté. Un néotype de luteus reste à fixer à partir de spécimens récoltés du Grand Salève ou du Tessin (qui existent par ailleurs, voir Giacalone et Moretti (2001) : Contributo alla conoscenza della mirmecofauna dei castagneti al sud delle Alpi (Ticino, Svizzera), Bollettino della Societa di Scienze naturali p51-60).

Henri Cagniant
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Re: Une espèce à ajouter à la faune de France

Message par Henri Cagniant » jeu. 12 mai 2011 14:55

Sur la photo de la Collection Forel, on voit des ouvrières à étiquette rouge "Typus". On doit donc les considérer comme des syntypes. En définitive, il faudra choisir un lectotype parmi cette série de 6.(par ex. l'ouvrière ayant les épines les plus longues), les autres devenant des paralectotypes.

E. Fournival
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Re: Une espèce à ajouter à la faune de France

Message par E. Fournival » ven. 13 mai 2011 23:49

Je trouve que genre Temnothorax devient de plus en plus confus pour un amateur comme moi : il n'y a pas de documentation efficace à son sujet (à part celle de Seifert mais il n'y a pas les espèces plus méditerranéenne :( ) et pas de projet de révision en vue.

Si vous avez le temps (et l'envie !), pourriez-vous nous expliquer comment différencier les différents "groupes" (sous-genres, espèces cryptiques, etc.) du genre avec pourquoi pas une petite clé pour le forum ?

Merci d'avance pour votre réponse et encore bravo pour votre travail !
Modifié en dernier par E. Fournival le mar. 12 janv. 2016 19:25, modifié 1 fois.

Henri Cagniant
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Re: Temnothorax unifasciatointerruptus Forel

Message par Henri Cagniant » mer. 18 mai 2011 07:55

Vaste programme!
C'est en projet, inch'allah, mais pas simple et ce sera assez ardu à utiliser car les différences entre certaines espèces sont ténues et difficiles à exprimer avec des mots de tous les jours.

Rumsaïs Blatrix
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Re: Une espèce à ajouter à la faune de France

Message par Rumsaïs Blatrix » lun. 23 mai 2011 23:32

Edgar Fournival a écrit :Si vous avez le temps (et l'envie !), pourriez-vous nous expliquer comment différencier les différents "groupes" (sous-genres, espèces cryptiques, etc.) du genre avec pourquoi pas une petite clé pour le forum ?
Je ne sais pas si ça t'aidera beaucoup, mais voici une compilation des espèces de France que j'ai faite à partir du livre de Seifert (2007) (j'ai aussi repris ses illustrations), de la clé des fourmis des Balkans (Agosti et Collingwood 1987), et du livre de Bondroit (1918). Je n'ai rien ajouté de nouveau, donc ce document cumule les problèmes des trois clés précédentes, plutôt que de les résoudre! Libre à toi de le corriger au fur et à mesure de tes observations!
Cle_Temno.doc
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Henri Cagniant
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Re: Temnothorax unifasciatointerruptus Forel

Message par Henri Cagniant » jeu. 26 mai 2011 08:17

C'est déjà un excellent travail Rumsaïs, comme d'habitude d'ailleurs... Je crains cependant qu'il y ait une inversion des >< au niveau de tuberum/nigniceps. De plus, il faut se méfier des chiffre pris dans Seifert; ils ne sont pas toujours valables en France
Note: pardon à tous pour la faute de frappe (maintenant corrigée); il fallait lire à propos des ouvrières ci-dessus, unifasciatus, bien sûr!

E. Fournival
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Re: Temnothorax unifasciatointerruptus Forel

Message par E. Fournival » ven. 3 juin 2011 23:21

Wouah ! Merci beaucoup Rumsaïs !
Modifié en dernier par E. Fournival le mar. 12 janv. 2016 19:24, modifié 1 fois.

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